Notre succession comble, presque toujours le vide que fait notre mort dans le coeur de nos héritiers


par


_____

Perdre un proche, c'est déjà un choc et une souffrance. Découvrir ses dernières volontés entraîne, parfois, une douloureuse consternation. Conflits autour de biens convoités, vieilles querelles ravivées par un testament inéquitable, luttes de pouvoir entre les enfants d'un premier et d'un second mariage... tout cela et bien plus, risque de précipiter la désunion des familles. Que faire et quoi éviter pour que le partage du patrimoine familial ne tourne au vinaigre, éclate en conflit d'intérêts et laisse la fratrie déchirée et totalement désemparée ?

Le testament demeure encore aujourd’hui l’élément majeur d’une planification réussie ayant pour objectif la protection de notre patrimoine, bâti au fil du temps, et sa transmission aux personnes de notre choix. En l’absence de testament, c’est la loi qui désigne les héritiers, qui établit les proportions de partage des biens. Ce sont alors les héritiers légaux qui nomment un liquidateur et décident des pouvoirs que ce dernier pourra exercer. L’absence de testament entraîne également l’application de certaines dispositions légales qui restreignent ou retardent le partage de nos biens.

La rédaction et la signature d’un testament comportent l’avantage d’établir nos instructions précises concernant la disposition et le partage de notre patrimoine qui, fréquemment, atteint une valeur économique importante. Le testament identifie clairement nos héritiers, établit les modes de dévolution de nos biens, tels qu’un legs particulier d’un objet précis à valeur sentimentale, un legs universel de l’ensemble de nos biens, la mise en place d’une fiducie testamentaire pour protéger nos héritiers vulnérables (enfant mineur, héritier lourdement handicapé, parents souffrant de dépendances). Il permet de rétablir un certain équilibre entre nos proches qui ont pu avoir été avantagés ou désavantagés de notre vivant.

Le règlement d’une succession apporte trop souvent son lot de frustrations, de chicanes et de rancoeurs au sein d’une famille, même parmi les plus unies. Pourquoi ? Parce que le décès lui-même et le règlement de la succession soulèvent des difficultés que le défunt ne pouvait soupçonner.

Notre équipe de notaires spécialisés pourra vous conseiller et rédiger un testament qui convient à votre situation. N’hésitez pas à communiquer nous afin de prendre un rendez-vous.



 
Du même auteur
Régler une succession : simple dites-vous?


Droit de la personne


Vous avez été désigné liquidateur d’une succession et vous êtes maintenant responsable de régler la succession de la personne qui est décédée.


Service Ange Gardien


Droit de la personne


Service d'accompagnement et de consultation s'adressant aux personnes qui ont été nommées à titre de procureurs, de mandataires ou de tout autre administrateur de biens (tuteur, curateur, liquidateur) qui devront rendre compte de leur gestion et de leur administration.


VOIR PLUS D'ARTICLES
 
Tous Nos articles
RÉGLER UNE SUCCESSION EN TEMPS DE PANDÉMIE

Me Caroline Béland
Droit de la personne


S’occuper d’un règlement de succession en tant que liquidateur successoral n’a jamais été une chose simple. Imaginez-vous avoir à remplir ce rôle dans le contexte de pandémie actuel. Funérailles reportées ou avec nombre de personnes présentes limitées, difficultés à rejoindre les intervenants en mode télétravail, prise de rendez-vous obligatoire pour se présenter à certains endroits, délais d’attente supplémentaires, etc. Le liquidateur peut vite se sentir décourager et penser à refuser son rôle ou même démissionner. Avant de baisser les bras, pensez à faire affaire avec votre notaire. Cela pourrait s’avérer une solution efficace pour vous aider à passer au travers ces moments difficiles.


Un tuteur pour notre enfant, quel choix s’offre à nous?

LRV Notaires
Droit de la personne


Avez-vous présentement des enfants mineurs ou projetez-vous d’en avoir ? Dans la positive, savez-vous qu’il est possible de prévoir dès maintenant qui s’occupera de vos enfants mineurs dans l’éventualité du décès et/ou de l’inaptitude des deux parents ?


VOIR PLUS D'ARTICLES